FR - EN
Abonnez vous à notre hebdo
 
Hebdo Crédit du 30 septembre 2013

Nouvelle semaine de hausse généralisée des actifs financiers, toujours dans la lignée des propos « rassurants » des banques centrales qui continueront d’alimenter les marchés en monnaie pendant encore plusieurs mois. Bien qu’on puisse douter des conséquences à long terme de ces injections (affaiblissement des monnaies, inflation, finances publiques non assainies, fragilisation du système bancaire, bulles fréquentes…), l’effet immédiat est positif pour les portefeuilles et les bilans des banques et assureurs. Effet positif également pour la confiance des industriels, consommateurs et investisseurs comme en témoignent les différents indicateurs, au plus haut depuis bientôt 2 ans… Si la confiance est bonne pour les investissements, son excès est la cause des plus grandes crises…

Côté corporates, nous noterons lundi le soutien de ThyssenKrupp par ses partenaires bancaires qui devraient assouplir leurs covenants et maintenir une ligne de crédit  de 2.5Mds€ ; une augmentation de capital pourrait bien être la contrepartie offerte par le sidérurgiste, comme le précise le magazine WirtschaftsWoche.

A noter également l’avancée de la cession par Finmeccanica de sa filiale stratégique Ansaldo Energia afin de réduire son endettement ; si l’Etat Italien bloquait la cession depuis plusieurs mois afin de ne pas laisser aux étrangers un actif stratégique, la Cassa Depositi e Prestiti pourrait jouer le rôle d’intermédiaire.

Mardi, ce sont toujours les entreprises italiennes qui faisaient l’actualité avec d’une part le lancement officiel de l’introduction en bourse de Chrysler, filiale de Fiat, et d’autre part la fin(?..) du feuilleton Telefonica/Tel Italia, le premier parvenant au terme de plusieurs semaines d’allers-retours à augmenter sa participation dans Telco (actionnaire à 22.4% de Tel Italia) à 66% contre 46.2% actuellement. Si le faible montant ne remet pas en cause le désendettement de Telefonica, cette clarification de l’actionnariat pourrait être positif pour Tel Italia qui doit accélérer le sien.

Italie toujours mercredi, avec la suspension de coupons subordonnés de Monte Paschi dont le plan a dû être reporté par le conseil d’administration, dans l’attente de sa validation par la Commission Européenne… Dossier traînant trop en longueur, devenant de plus en plus politique et pouvant éclater à tout moment compte tenu de la fraude probable de ses dirigeants.

Jeudi nous noterons l’accord de Solocal avec Google… Si on peut comprendre que ce type de partenariat augmentera à court terme les recettes de l’entreprise en grande difficulté stratégique, ceci ne révolutionnera probablement pas un modèle vieillissant, justement écrasé par Google et autres solutions de référencement et publication de contenus pour les PME.

Enfin nous noterons les rumeurs de cession des réseaux mobiles d’Alcatel Lucent à Nokia, fort des 5Mds de cash reçus de la cession de ses terminaux à Microsoft. Ceci offrirait à Alcatel une forte amélioration de sa rentabilité (marge opérationnelle triplée en 2014) ainsi qu’environ 1Md de liquidités supplémentaires.

Côté souverains, on assiste actuellement au croisement des pays périphériques, ceux qui améliorent drastiquement leur situation, Grèce, Portugal, Espagne, semblant revenir à l’équilibre primaire, c'est-à-dire sans besoin de financement supplémentaire hors charges de la dette et ceux qui ne parviennent pas à sortir du marasme, l’Italie d’abord dont la crise politique de la fin de semaine pourrait représenter un danger important , notamment pour son rating, la France bientôt si elle ne parvient pas à réduire enfin ses dépenses.

 


INFORMATIONS RÉGLEMENTAIRES


Avant d’accéder à ces pages, merci de bien vouloir prendre connaissance des informations réglementaires suivantes.

Cette page internet du site est destinée aux résidents français. Les personnes soumises à des restrictions interdisant l'accès aux produits ou services présentés, tels que les ressortissants des Etats-Unis ne sont pas autorisées à y accéder. Il appartient à l’investisseur de s’assurer qu’il est juridiquement autorisé à se connecter à ces pages et à utiliser et consulter les informations et services présentés sur le site au regard des lois en vigueur dans son pays.

Ce site Internet a été réalisé dans un but d’information uniquement et ne constitue ni une offre, ni une recommandation personnalisée, ni une sollicitation en vue de la souscription des produits ou services présentés. L’investisseur est seul juge du caractère approprié des opérations qu’il pourra être amené à conclure. OCTO Asset Management ne saurait être tenu pour responsable d’une décision d’investissement ou de désinvestissement prise sur la base des informations contenues sur ce site. Les informations, services et produits présentés sont susceptibles de modification sans avis préalable.

La souscription dans des parts ou actions d’OPCVM peut présenter des risques. La valeur liquidative des OPCVM peut varier à la hausse comme à la baisse selon les fluctuations des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer le capital investi. Aussi, avant toute transaction, l’investisseur doit :

- prendre connaissance du document d'informations clés pour l'investisseur et du prospectus de chaque OPCVM, et comprendre la nature des supports choisis, leurs caractéristiques et leurs risques

- s’assurer que les supports choisis correspondent à sa situation financière, à ses objectifs d’investissement et aux risques qu’il est prêt à accepter.

Il est rappelé que les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les performances passées ne doivent donc pas être l’élément central de la décision d’investissement du souscripteur : les autres éléments figurant sur les fiches reporting associées à chaque OPCVM doivent être pris en considération. Le document d'informations clés pour l'investisseur et le prospectus des OPCVM présentés est disponible auprès d’OCTO Asset Management sur simple demande ou sur ce site Internet.

Enfin, le traitement fiscal lié à l’investissement en parts ou actions d’OPCVM dépend de la situation de chaque investisseur. Il est donc recommandé de consulter son conseiller fiscal.