FR - EN
Abonnez vous à notre hebdo
 
Hebdo Crédit 27 mai 2013

A intervalles réguliers, les marchés mondiaux, dérivés plus ou moins directs des politiques monétaires, sont suspendus aux lèvres des oracles des banques centrales. Cette semaine encore, le monde attendait Mario Draghi et Ben Bernanke, à un jour de décalage, tentant de déceler dans chacune de leurs intonations le signe avant-coureur de toute inflexion de politique monétaire. Mais ce ne sera pas pour cette fois… Si la FED prend bien acte que des taux trop bas, « s’ils sont maintenus trop longtemps », peuvent saper la stabilité financière, elle considère néanmoins que resserrer la politique monétaire actuellement serait probablement létal pour la croissance et défend les bienfaits de sa politique accommodante, lui donnant tous les justificatifs habituels. Mario Draghi lui ne s’est pas embarrassé de ces justifications qui auraient allongé son discours, il s’est simplement félicité de sa politique d’assouplissement et conclu qu’il fallait la prolonger… Dans quel but ? Pour quelle raison ? Aucune mention dans le discours, ce qui laisse à penser qu’il n’y en a pas vraiment…Toujours est-il que les bourses mondiales ont évidemment pris acte de la prolongation du capital gratuit des deux côtés de l’Atlantique, marquant cependant une pause à l’annonce du ralentissement chinois dans la même soirée ( le nikkei, dérivé le plus proche en a vu le plus fort impact avec -7.32%, soit 10% de sa hausse des 7 derniers mois). Capital gratuit certes, mais comme nous le disions, trop peu de justifications et d’éclaircissements sur la situation de l’Europe, dont les difficultés viennent plus des souverains que des entreprises, bien que la croissance soit faible… Les souverains périphériques ont donc logiquement souffert avec un écartement d’une trentaine de points sur le 10ans italien, d’une vingtaine en Espagne, d’une quinzaine en Irlande.

Côté crédit la nouvelle de la semaine venait plutôt des financières avec le vote des eurodéputés de mettre en place la règle du « bail-in » pour les banques dès 2016 : protection des dépôts jusqu’à 100k€, encours supérieurs à 100k€ sujets aux pertes une fois tous les autres créanciers affectés ; les dettes seniors ne seront donc officiellement plus au même rang que les déposants mais un cran en dessous.

Chez les corporates, trois points à noter :1- le loueur Loxam publiait cette semaine des résultats en forte baisse, pénalisés en grande partie par de mauvaises conditions climatiques (impact sur l’activité BTP). Les coûts fixes étant inévitablement importants chez un loueur de matériel,  toute chute d’activité se traduit très vite en bas du compte de résultat et se rattrape rarement; cependant nous faisons confiance au management qui a toujours su s’adapter rapidement et conserver un profil financier et opérationnel sain.

2-Urenco, l’entreprise hollandaise d’enrichissement d’uranium (détenue à 33% par le gouvernement, 33% Royaume-Uni, 16,7% RWE, 16.7% Eon) devrait être privatisée prochainement, le gouvernement néerlandais ayant finalement donné son aval ;

3-Le conseil d’administration de Telecom Italia donnera sa décision finale sur une possible scission fixe/mobile le 30 mai. Les négociations avec Hutchison Whampoa semblent quant à elles avoir fait long feu…

 



INFORMATIONS RÉGLEMENTAIRES


Avant d’accéder à ces pages, merci de bien vouloir prendre connaissance des informations réglementaires suivantes.

Cette page internet du site est destinée aux résidents français. Les personnes soumises à des restrictions interdisant l'accès aux produits ou services présentés, tels que les ressortissants des Etats-Unis ne sont pas autorisées à y accéder. Il appartient à l’investisseur de s’assurer qu’il est juridiquement autorisé à se connecter à ces pages et à utiliser et consulter les informations et services présentés sur le site au regard des lois en vigueur dans son pays.

Ce site Internet a été réalisé dans un but d’information uniquement et ne constitue ni une offre, ni une recommandation personnalisée, ni une sollicitation en vue de la souscription des produits ou services présentés. L’investisseur est seul juge du caractère approprié des opérations qu’il pourra être amené à conclure. OCTO Asset Management ne saurait être tenu pour responsable d’une décision d’investissement ou de désinvestissement prise sur la base des informations contenues sur ce site. Les informations, services et produits présentés sont susceptibles de modification sans avis préalable.

La souscription dans des parts ou actions d’OPCVM peut présenter des risques. La valeur liquidative des OPCVM peut varier à la hausse comme à la baisse selon les fluctuations des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer le capital investi. Aussi, avant toute transaction, l’investisseur doit :

- prendre connaissance du document d'informations clés pour l'investisseur et du prospectus de chaque OPCVM, et comprendre la nature des supports choisis, leurs caractéristiques et leurs risques

- s’assurer que les supports choisis correspondent à sa situation financière, à ses objectifs d’investissement et aux risques qu’il est prêt à accepter.

Il est rappelé que les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les performances passées ne doivent donc pas être l’élément central de la décision d’investissement du souscripteur : les autres éléments figurant sur les fiches reporting associées à chaque OPCVM doivent être pris en considération. Le document d'informations clés pour l'investisseur et le prospectus des OPCVM présentés est disponible auprès d’OCTO Asset Management sur simple demande ou sur ce site Internet.

Enfin, le traitement fiscal lié à l’investissement en parts ou actions d’OPCVM dépend de la situation de chaque investisseur. Il est donc recommandé de consulter son conseiller fiscal.